au milieu des épines de la vie.

au milieu des épines de la vie.
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# Enviado el sábado 16 de enero de 2010 22:53

Le fier lilas.

Ça sent la peinture à l'huile et l'solvant dans ma petite chambre rue Villeray.
Y'a mon amoureux qui profite du sommeil réconfortant.
Et moi qui peint pour ma maman.
Je peins pour le loin, pour le ici, pour le demain.

Je ne sais pas trop ce que ça veut dire.
Je ne sais pas trop où tout ça veut en venir.
Je ne sais pas trop.
Finir.

Fit, Nie, Rire.



Reste le blanc sur ma planche de bois.
J'suis comme le iceberg de maman.
Et le lilas qui sent bon.
Il reste ça. Le lilas.
Éternel aux saisons.



On-sait-dont.
Lui le sait peut-être.
Le fier lilas.

# Enviado el lunes 14 de diciembre de 2009 00:41

Jambes de barbie et encens patchouli.

Jambes de barbie et encens patchouli.


























La ville était habillé à l'européenne aujourd'hui.
Je l'ai parcouru, le temps d'une boite de jus d'orange, au retour du boulot.
Maman au bout du fil. Elle pleure.
Je suis loin. Incapable de l'aider.
Je tente du mieux que je peux de ma voix calme et douce.
Lui donner du soleil, l'aimer, aussi.
La fatigue m'emporte, les devoirs m'encombrent.
J'ai du retard à l'école. J'm'en tappe.
Et c'est sushi ce soir. Mon copain et moi.
Mont-Royal.
J'ai hâte de le serrer. Comme toujours.

# Enviado el domingo 15 de noviembre de 2009 16:05

Pendant l'après-midi d'un cours annulé, en attendant la neige.

M comme Marcel Duchamps. dit :
Mon coeur vit quelque chose de gros et accumule accumule accumule.
M comme Marcel Duchamps. dit :
Et ça explosera.
M comme Marcel Duchamps. dit :
Et la créativité viendra.
M comme Marcel Duchamps. dit :
J'attends le noir.
Pendant l'après-midi d'un cours annulé, en attendant la neige.

# Enviado el martes 20 de octubre de 2009 14:34

Invisible city.

Les murs sont trop blancs, les gens tellement absents.
Les feuilles tombent, mes rêves vacillent.
Je dors debout, je me couche assis.
Je ne vois plus que le bout de mes pupilles.
Ça descend, dans l'espace des sourcils.
La folie s'empare. J'ai peur de moi.
J'ai peur dehors. J'ai peur. J'ai peur.
Y'a personne. Y'a personne.
Pas de bras, pas de yeux.
Juste moi et moi.
Moi, sans cesse remise en question.
J'ai perdu la foi, la confiance et le force.
Je ne suis plus fort.
Je veux peindre.
Peindre, peindre, et retrouver cette folie, la bonne,
qui enrichit ma vie.

Parce que je dois tout recommencer.
Invisible city.

# Enviado el martes 06 de octubre de 2009 15:25